L’absence est devenue comme une flambée qui me brûle
Compter chaque jours mes mois à travers la pendule
Des mois qui coulent de ma vie, sans me sentir à tes cotés
J’ai pu trouver le vrai amour, mais je ne peux en profiter !!
Je veux dans tes mains éteindre cet épouvantable feu
D’engloutir à nouveau l’étincelle qui se dégageait de tes yeux
Si tu sais combien tu me manques, comme ça devient lourd
Je ne reconnais plus mes nuits de mes jours
J’en pleure le martyre, mes larmes ne vont pas sécher
Qu’au jour ou je viendrai avec impatience te chercher
Je me contente aujourd’hui de te serrer par mon cœur
Et du zéphyr méditerranéen qui nous unis avec ferveur
Tu me manques, toi qui de ta beauté, a changé ma vie en belle,
Malgré le mal de l’absence, des distances, le sombré du tunnel.
Viens et arroses moi, de ton amour, j’en demande
Embrasses moi de tes douces lèvres aux goûts des amandes
Etouffes moi de tes bras, poses ton regard sur le mien
Il n’ y a que ta présence qui me ferra du bien.
Malgré le mal de l’absence, des distances, le sombré du tunnel
Je te garderai mon cher trésor tout au fond de mes prunelles
En t’attendant, en attendant nos prochains rendez-vous,
Le soleil et la lune de minuits vielleront sur nous.
Je poétise avec douleurs mes mots/aux du dix mai(s)
Mon amour m’apaise, ne me laisse jamais seule à se paumer
Il est là, il me guide, il me parle, il me console et me protège
Il m’aide à apprendre comment surpasser ce mélancolique solfège
Il m’aide à t’attendre et surmonter ce passager chagrin
Que la vie nous réserve un meilleur demain et d'amour tout plein.